En ouvrant la porte
Les arbres sculptés m’accueillent
De leurs ombres fraîches
J’aime bien synthétiser mon ressenti en quelques lignes à l’aide de cette forme poétique qu’est le haïku. Vous connaissez ? En 3 lignes, avec un rythme alterné de 5, 7 et 5 syllabes : je trouve cet exercice satisfaisant et il est capable de m’éclairer une journée qui démarre difficilement. Quand je viendrai vous parler jardin sur le blog, je l’introduirai donc à l’aide d’un haïku.
La semaine dernière, je suis allée dans un jardin possédant un charme particulier.
Le soleil plombait la rue et le thermomètre affichait un bon 35°C. Mais lorsque je suis arrivée dans ce jardin, une ambiance ombragée, travaillée par plusieurs générations de jardiniers, m’a enveloppée.
Ce jardin de ville, d’environ 500 m², est structuré par 4 arbres : un tilleul, un cerisier, un sapin et un laurier sauce. Le tilleul a été étêté, il y a bien longtemps, et a formé un houppier bas. Taillé régulièrement son port s’est étalé pour former un parasol végétal, intime. Plus loin, le cerisier, greffé en 1/2 tige, affiche un port similaire et donne un rythme au jardin. À sa droite, il est accompagné d’un laurier sauce, mené en cépée, dont les branches basses sont taillées régulièrement. Ainsi ses feuilles gardent l’alignement des 2 arbres majeurs du site et aident à maintenir la fraîcheur du jardin. Plus loin sur la gauche, un sapin affiche un port droit et vient fermer l’espace.
Ces 4 arbres, qui structurent le jardin, offrent des ombrages variés, à hauteur d’homme. On devine la main qui est intervenue au fil des ans ajoutant une personnalité unique au lieu. C’est un jardin qui raconte ses histoires et qui en appelle d’autres.
J’ai essayé de retranscrire cette ambiance par le dessin, je vous le livre ici.

Et vous ? Cette lecture vous parle ? Vous avez envie de passer plus de temps dans votre jardin ? De créer un endroit bien à vous ? Je peux vous accompagner. Prenez rendez-vous pour un premier contact, nous pourrons en discuter.
A bientôt,
Laurence
